28.12.08
this trumpet in my head

PARCE QUE CA FAISAIT VRAIMENT LONGTEMPS -SPECIAL EDITION-
Ta-daaaa! Une photo de la joyeuse équipe, à l'époque où Pete avait encore ses joues triple épaisseur et Carlos...ben Carlos les cheveux gras quoi.
+ Et dans la rubrique "pas si hors sujet que ça": est-ce que quelqu'un sait ce que le groupe de John, Yeti, devient? Parce que c'était vachement bien son truc quand même...
***
Ecoute d'Up The Bracket en boucle (ceci doit donc expliquer celà) une grosse tasse de chocolat à côté de moi. Discussion msn sur la vie trépidente de Pete (lever, youtube, cocaine, jardinage, visite chez la môman, re-youtube, coucher) en se demandant sérieusement ce que son album solo va donner, même si j'ai eu pour l'instant de très bons échos. Question existentielle sur la date du 9 mars: j'y vais, j'y vais pas? Parce que le truc, c'est que ça se passe au Bataclan, et la dernière fois qu'il nous a fait le coup de se ramener là-bas, on a souffert, vraiment souffert. Et puis si c'est pour se retrouver qu'avec des gus de 12 ans genre "dégage connasse c'est ma place", ça va vite me souler et j'ai franchement pas envie de me faire embarquer pour homicide.
Quelques rayons de soleil pour un joli dimanche. Bonne humeur, léger, léger. Même si Londres a été remis à plus tard, je m'en balance. Tranquille, j'écris et c'est fou comme j'avance pour de vrai. Et même que c'est pas si dégueulasse que ça à lire. Ma tante de Pologne qui me téléphone pour me demander quand je débarque là-bas et je pense déjà à refaire six semaines à l'Est en juillet-août en croisant les doigts pour moins de bordel que la dernière fois.
Qui a dit que la vie était moche à gerber? Moi, je vous l'accorde, mais on a tous le droit à l'erreur.
the libertines . vertigo
27.12.08
i'm waiting for the man

Y a une de mes lectrices qui m'a demandé pourquoi je faisais pas de cet endroit une sorte de blogzine, avec critiques plus ou moins sérieuses de groupes/films/bimbos à gros nichons qui sont souvent cités dans mes articles (ou carrément en ouvrir un nouveau si je suis suffisamment ouf). Franchement, je sais pas. Tout de suite, ça sent le boulot à plein nez, de la recherche sérieuse et un peu moins de bordel dans les références. Et puis surtout j'apprends rien à personne, alors on va mettre l'idée de côté, quitte à la ressortir un jour SI VRAIMENT la culture m'appelle et qu'elle a grave besoin de moi pour ériger une nouvelle armée de gens branchés. Mais comme je me sens pas l'âme d'une précurseuse, je préfère laisser l'affaire à des gens qui ont ça dans le bide. Et puis faut pas déconner, je porte pas de Derbys et j'ai moins de bleus sur les genoux que Cory Kennedy, alors autant dire que mon influence frise le zéro pointé.
En mode débilos has been depuis quelques jours, à regarder Napoleon Dynamite et Slacker, entres autres. Je cherche pendant des heures des photos de Debbie Harry parce que je fuis le travail comme la peste (ouh c'est maaaaaal) et je bois définitivement trop de Cherry Cola. Normalement, cette note devait être triste, à vous donner l'envie de vous suicider à coup d'écoute de Mariah Carey, mais encore une fois, j'ai cédé à la tentation du fourre tout. Je deviens vraiment du grand n'importe quoi.
Pardon pour tout le mal.
Pour la peine, un clip des Presets, avec une sexy dance made in Valentine (oui, je suis trop bonne, mais moins qu'elle quand même).
25.12.08
dance

MERRY CRISIS AND HAPPY NEW FEAR!
22.12.08
secret garden

LET YOUR SHORT LEGS CARRY YOU AWAY
WITH YOUR BIG DRESS AND YOUR DIRTY HAIR
YOUR PEN'S WAITING FOR YOU JUST GET FAR FAR AWAY FROM ME
I DON'T WANT YOUR DISEASE
C'est en voyant la bannière de Cecilia que je me suis dit qu'il était temps que je refoute un peu d'Asia Argento sur ce blog. Pas que les nouvelles muses de mon cul, sainte trinité devant l'Eternel (à savoir Daisy Lowe - Peaches Geldof - Alexa Chung) soient chiantes à mourrir mais il n'y a qu'un pas pour le penser franchement.
Levée avec un méga mal de crâne et la gerbe dans la bouche (bonjour la bonne journée qui pue déjà de la gueule), réussissant à peine à marcher droit. Je me suis traînée toute la matinée en ruminant des trucs improbables pendant que j'entendais les voisins débouler les escaliers genre eux aussi ils ont du passer une super bonne soirée.
Envie de glander sans que je me sente coupable de pas en foutre une rame. Des bouquins m'attendent bien sagement dans un coin mais y a des trucs vraiment urgents qui doivent trouver suite depuis bien trop longtemps. Presque une nécessité, si je veux pas que l'année qui débarque soit aussi pourri que les vingt et une précédentes. Dis comme ça, j'avoue que ça casse un peu le mythe de la nana hypra mature qui se serait bidonnée à la lecture de cette phrase un peu culcul-la-joie-va-t'acheter-une-vie-au-lieu-de-te-prendre-pour-Courtney-Love, mais j'assume complétement mon côté retarded.
Et puis j'hésite encore à acheter un I-POD. Genre ça va foutre en l'air mon meilleur argument "c'est quoi pour toi d'être rock en 2009? -Trainer mon cul dans le bus avec Nostalgie en musical background et kiffer ma vibe en train à l'écoute d'un tube techno daté de 1993 (merci le mec du fond du compartiment), tout ça parce que j'ai pas de lecteur MP3". Vraiment, je sais pas. Et puis j'ai toujours aimé avoir un support dans la main. Tourner l'objet dans tous les sens, regarder les images, les paroles, même les remerciements tant qu'à faire. Sentir que c'est là, que c'est pas du chiqué. Mais en même temps, on m'a expliqué récemment que c'était out, et que l'I-PHONE c'est grave better (oui mes amis sont bilingues).
Je crois qu'en attendant je vais me contenter de la BBC sessions de Belle & Sebastian. Beaucoup plus raisonnable.
ben folds featuring regina spektor . you don't know me
20.12.08
youth of today

Fiction is based on reality unless you're a fairy-tale artist, you have
to get your knowledge of life from somewhere. You have to know the
material you're writing about before you alter it.
- HUNTER S. THOMPSON -
19.12.08
thinking of a dream i had

LET'S HAVE SOME FUN THIS BEAT IS SICK
I WANNA TAKE A RIDE ON YOUR DISCO STICK
Je me suis sentie hyper nerveuse toute la journée. Je me suis mise à pleurer comme ça, sans aucune raison, et quand ça m'arrive, je me sens vraiment conne, là, toute seule, à chialer pour rien. C'est peut-être parce que je suis pas foutue de m'écouter, ou alors le contraire, je sais pas vraiment, la frontière est mince quand on y pense. Je suis quelqu'un de complexe et j'assume jusqu'au bout des ongles. De toute façon, j'ai jamais forcé personne à suivre, alors je vois pas trop le souci. J'ai causé avec ma mère cette aprèm, après qu'elle m'ait tendu cet article sous la gueule, avec cet air qui en disait long. "Mais bordel, t'en as tellement dans le bide. Pour faire ta chieuse, tu sais nous la jouer diva mais dès qu'il s'agit d'agir, y a plus personne". Tais toi et fais, c'est un peu mon credo manqué depuis des années. J'admire le style. Même ma déchéance, elle est merdique. Tu vois le tableau. C'est de la journée glandage, subliment bien orchestré. Je me lève, je vais pisser, et je retourne au lit. Bon, des fois je mate des films intelligents, mais la plupart du temps, je me bidonne grave devant des mauvaises parodies hollywoodiennes parce que je m'y retrouve quand même vachement. La crise, la vraie. Du pure délire. J'ai même voulu arrêter le blog, pire que pathétique. Parce que j'en arrive à un point où tout ce que je fais me répulse. C'est long, c'est chiant, et pourtant ça se croit brillant. J'aligne ma connerie autant qu'une pute qui vient de se faire un cachet de milliardaire. Et là, je réalise que je vais encore signer un gros pavé et ça m'énerve. C'est le bordel mais faut pas que je laisse filer tout ça. C'est ce qu'on me dit à longueur de temps, vraiment. Mais plus ça tourne dans mon crâne, et moins j'arrive à foutre le doigt sur le truc que je dois apparemment garder. Donc l'humeur n'est pas géniale et j'ai même pas de clopes pour faire passer tout ça.
Je suis fatiguée à un point, je comprends même pas pourquoi je reste debout. Je contourne la chose, parce que ça me fait peur en ce moment. A peine je pose la tête sur l'oreiller que je commence à faire des promesses à la con, genre demain, ça va changer. Mais je me réveille le matin, et vous savez quoi? C'est toujours cette même merde qui vous prend aux tripes. Et tout ce que j'ai envie de répéter, inlassablement, c'est un gros vos gueules à celles et ceux qui se ramènent, avec leurs beaux discours bien crachés dans ta face, et leurs petits slogans pourris que j'ai même pas envie d'écrire tellement ça pourrait m'écorcher les mains. C'est mes rêves qui m'ont rendu comme ça. Ils m'ont tout fait, sauf du bien. Et je m'en veux de m'être laissé bouffer par tant de conneries. A se demander si c'était pas ça, mon destin, en somme. Un peu de douleur, mélangé à de la haine. Parce qu'il est là, le constat. Je me hais à en gerber. Et pas dans le rayon adolescence crisis à deux balles où tu te coupes les poignets avec une feuille de papier. Ou peut-être que si, au final, chacun vit son drame, on a qu'à tous baisser la tête et marcher en silence parmis la foule et voir si le bonheur est pas à la portée de n'importe quel abruti qui gère mieux que toi.
C'est si bon d'avoir touché le fond.
the walkmen . the rat
18.12.08
the fame

C'était pas du genre facile tous les jours. La sanglante qui se pose à l'aise sur ta face perdue à jamais. Médiocre en toutes circonstances, la déglingue qui puait de la gueule. Les heures tournaient un peu dans le vide mais ça te marquait pas plus que ça quand il était dans les parages. Après tout, vous en aviez vu d'autres, pourquoi pas continuer dans ce goût là? Personne qui venait faire chier, vous étiez un peu les rois du monde cramés à même le sol. La bouche qui s'ouvrait, se refermait, mais les paroles étaient toujours absentes. A se poser des jours durant dans un canapé miteux, à s'empiffrer de junk food en attendant paisible qu'on vienne vous arracher de ce désordre qu'on qualifie aujourd'hui de trash...
Putain, le trash, parlons-en. Je dis ça parce que lui, il aurait pu en faire une thèse tu vois. S'il voyait tout ce que je peux voir, il en atomiserai des gueules. Quite à les enculer bien profond par la même occasion. Il aimait pas qu'on cause de drogues, et de fausse lassitude taxée cosmo dans un club branché de mes boules. Il les sentait à des kilomètres à la ronde, et se levait toujours d'un bond quand une pétasse friquée venait se coller de trop près. Il aimait pas son rang. C'était le snobisme du riche. Il aimait vraiment pas ça. Quand je disais que de toute façon, il ne faisait que se dévergonder. Ca m'a valu ma première beigne, quelque chose de noir et moche sur le coin de l'oeil. Il laissait trainer ses billets derrière lui, espérant ne jamais les retrouver. Se la jouait toxico pour finalement se laisser grignotter pour de vrai. Ne chialait jamais, mais s'engouffrait inéxorablement six pieds sous terre. Il ne voyait plus la lumière mais l'ombre lui suffisait. Il se réalisait pour la première fois de sa vie. Dans son pardessus griffé quoi déjà? Je sais plus mais ça valait pas mal de flouze, il arpentait les rues de Paris en ma compagnie. Me montrait ce qu'il voyait sans jamais vraiment comprendre pour je ne voyais pas comme lui. Les pillules, amour, les pillule. Sans doute, oui. Il s'amusait à compter les jours qu'il lui restait, trépignait d'impatience à la vue de ma majorité qui me paraissait bien lontaine en ce qui le concernait. C'était un mec équilibré, il voulait toujours être dans la légalité quand il me touchait. J'en avais rien à taquer de ses longs discours qui ne me parlaient pas plus que ça. Aujourd'hui je le regrette parce que c'était pas toujours aussi débile que je pouvais le penser.
On revient pas en arrière. C'est pour ça qu'il faut tourner la page pour de bon. S'gratigner une dernière fois avant d'oublier. Personne a dit que c'était facile. Mais nécessaire, oui.
cold war kids . cryptomnesia
16.12.08
christmas wishlist [ect]

hi, um im just wondering, have you got any kind of like, sort of punky
electronica, kind of grime, kind of like new wave grime, kind of maybe
like more broken beats, like kind of dubby broken beats, but a little
bit kind of soulful, not high drum n bass-y but kind of more broken
drum n bass, like that broken beats but great beat kind of broken drum
n beats kind of...
do you know what i mean... ?
... no ?
L'après-midi à déambuler en ville, à la recherche de trucs improbables, 1) à se faire mousser par le vendeur BD du coin, la gueule complètement ébahi qu'on vienne à lui réclamer de la môme Doucet, pour mieux se faire toiser deux heures plus tard par un ducon so trendy tu vois, parce que t'as OSE ouvrir un bouquin qui causait midinette and cie. 2) Se taper la discut' cinq minutes sur la discographie éclaire d'un obscur groupe des années 80, mort avant d'avoir grave vécu, pour finalement se faire pointer du doigt à la Fnac par une espèce de poufiasse de 14 balais, qui croit tout connaitre à la musique parce qu'elle a découvert VV la semaine dernière et que toi, pauvre merde sans nom, t'as eu le malheur de faire un tour avec entre les mains le dernier Spears. 3) Se faire remettre en question sur son style vestimentaire genre t'es pas assez in par une espèce de bobo sarouel à grelots tandis que t'as en vrac sur le cul du vintage et des lunettes so 80s que même Morrissey il aurait pu tuer pour avoir les mêmes.
Noel a vraiment un sale effet sur moi.
J'ai chopé une belle crève, alors je reste enveloppée dans une couverture géante, le teint complétement glamour dans un vieux survet' complètement déchiré, à regarder des vieux films avec Clark Glable (définitivement plus classe que sa petite fille). Ca me fait penser que j'ai pas suivi les aventures de Paris Hilton dans sa recherche d'une best friend forever et que là maintenant, tout de suite, j'ai réalisé, rassurée, que ça n'avait pas trop manqué à ma vie (mais que ce fut souvent limite, j'admets).
Demain, je vous raconterai comment j'ai bravé le mur du son après une écoute prolongée de Céline Dion dans les transports en commun.
13.12.08
i am...sasha fierce

PLAYLIST OF THE WEEK #009
- the faint :: the geeks were right
- ra ra riot :: dying is fine
- cursive :: art is hard
- sunny day real estate :: song about an angel
- the dodos :: ashley
new york city cops

VANILLA MILK AND BURN AFTER READING
Je dois sans aucun doute être la seule nana sur terre qui va voir un film avec Brad Pitt pour ses talents d'acteurs et dénigrer à mort ses abdos fessiers, même si j'avoue que sa sexy dance dans le club de gym m'a fait grave craqué.
A part ça, y aurait de l'info qui circulerait comme quoi il y aurait du concert de Blur dans l'air et tout de suite, ça m'a collé direct un sourire aussi large que le cul de Beyoncé. Parce que ok, Liaaaaaaaaaaaaaaaaaaaam c'est cool, sex and fun, mais Damon, dans mon univers, ça se passe vraiment de commentaires.
Il fait froid et je m'en tape. Se foutre un peu à l'ombre, le casque vissé sur les oreilles et la gueule ailleurs. Quelques gossip papers qui s'entassent et de l'info qui s'imprime un peu trop par ici. Envie de pioncer un peu puis bouffer du chocolat par cargaison devant un film à la con. Encore quelques jours à tenir...
late of the pier . heartbeat