samedi 27 décembre 2008
i'm waiting for the man

Y a une de mes lectrices qui m'a demandé pourquoi je faisais pas de cet endroit une sorte de blogzine, avec critiques plus ou moins sérieuses de groupes/films/bimbos à gros nichons qui sont souvent cités dans mes articles (ou carrément en ouvrir un nouveau si je suis suffisamment ouf). Franchement, je sais pas. Tout de suite, ça sent le boulot à plein nez, de la recherche sérieuse et un peu moins de bordel dans les références. Et puis surtout j'apprends rien à personne, alors on va mettre l'idée de côté, quitte à la ressortir un jour SI VRAIMENT la culture m'appelle et qu'elle a grave besoin de moi pour ériger une nouvelle armée de gens branchés. Mais comme je me sens pas l'âme d'une précurseuse, je préfère laisser l'affaire à des gens qui ont ça dans le bide. Et puis faut pas déconner, je porte pas de Derbys et j'ai moins de bleus sur les genoux que Cory Kennedy, alors autant dire que mon influence frise le zéro pointé.
En mode débilos has been depuis quelques jours, à regarder Napoleon Dynamite et Slacker, entres autres. Je cherche pendant des heures des photos de Debbie Harry parce que je fuis le travail comme la peste (ouh c'est maaaaaal) et je bois définitivement trop de Cherry Cola. Normalement, cette note devait être triste, à vous donner l'envie de vous suicider à coup d'écoute de Mariah Carey, mais encore une fois, j'ai cédé à la tentation du fourre tout. Je deviens vraiment du grand n'importe quoi.
Pardon pour tout le mal.
Pour la peine, un clip des Presets, avec une sexy dance made in Valentine (oui, je suis trop bonne, mais moins qu'elle quand même).