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Je n'ai que deux mots à dire: ALICE DELLAL.

D'accord, c'est super vague de lancer ça comme ça d'entrée de jeu. Fidèle à ma réputation de bouffeuse d'icônes, j'en balance une nouvelle, à ranger direct dans la catégorie dégueulasse et étrange, d'où cet article. Je l'avais déjà remarqué de çi de là, sans vraiment savoir comment elle s'appelait, ni même ce qu'elle pouvait bien foutre de sa vie (à part porter des collants troués et trainer avec Pixie Geldof). La première fois que je l'ai vu, elle m'a fait pensé à ma pote Cathy, punk à clébards de son espèce, perdu entre un shoot d'héroine et un délirium mince sur l'utilité d'un caddy pour stocker ses merdes ambiantes. Là je sais pas pourquoi, mais déjà j'ai perdu la moitié des fashion bloggueuses qui viennent me lire. Tant mieux, c'était rien que des fakes. Parce que ouais, Alice Dellal est mannequin. La moitié du crâne rasé mais mannequin quand même. Et Mick Jagger pour parrain, tant qu'à faire. Loin des Agyness Deyin pseudo grunge, Alice redore le blason des putes à bikers avec une aisance déconcertante, faisant d'elle une égérie potentiellement bancale et bankable. Car loin de l'époque modesque qui se veut coûte que coûte glam (et donc qui va manquer incontestablement le coche 90s à mon sens, mais comme mon sens on s'en balance), Dellal pue la bière et assume parfaitement. Ce qui me rassure donc sur le reste de l'industrie qui avait fini par me brûler les yeux à force d'être brillant, surfait, et policé (ouais, chiant ça marche aussi). De plus on a vu plus anorexique pour un model (à prendre en compte sa "petite" taille, 1m70, perdu dans la jungle des demoiselles qui avoisinnent souvent le mètre 90 ça fait plutôt tâche), et sa sale gueule cocardée te changera grave du visage lisse et parfait de Coco Rocha. Les présentations étant faites, je peux instaurer la môme comme la muse officielle du Culture Slut. L'année 2009 va être méchament sexy par ici.

the cars . dangerous type