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Là, comme ça, j'ai envie de rien dire. Du vent dans la gueule et un peu de cigarette smoke en rab. Plein soleil, bouquin des Spice Girls entre les mains. Ca parcours de l'élément plus ou moins glauque, allant des couettes d'Emma à la connerie profonde de Victoria qui, adolescente, prise d'une soif intense, s'était jetée sur un sceau complet javel. Ca m'a un peu poussé à réfléchir sur ce qu'aurait pu être le groupe sans Vicky, si elle y était restée, sur un lit d'hôpital. Même si elle servait exclusivement de porte manteau Gucci, c'était un élément qu'on pouvait pas zapper comme ça et je me suis dis que ouais, on était pas passés loin d'une véritable catastrophe générationelle. Bien sûr, silence radio sur les photos puputes de Geri, pour pas choquer le jeune lectorat et surtout pas un mot de travers au fil des pages. En même temps, pour ce qu'il y avait à dire, dedans.

C'est ça, ce qui me manque, finalement. Un peu de transparence, dans la pop. Des nanas qui puent pas le plastique crâmée, et avec du gras sur le bide, en caution démocratique. Des voix qu'on arrive à reconnaitre dès la première écoute, sans être particulièrement à se rouler par terre. C'était peut-être l'époque qui voulait ça. On savait que c'était marketing jusqu'à la racine des cheveux, mais c'était si joli et pas VULGAIRE, comme maintenant. Les 90s me manquent terriblement.

Et puis là, j'apprends que Kate Moss a fait la guest sur le dernier des Lemonheads. Quelque part, ça me fait vraiment plaisir qu'on l'envoie chier, et que pour la calmer, on se contente de lui filer quelques os à ronger. Par exemple, dans le nouveau magazine Grazia, j'ai lu que Jamie, il en avait tellement marre de l'entendre chanter qu'il lui a foutu une limite dans ses gargarismes quotidien. Trente minutes par jour (orgasme compris) et pas plus. Et Sweet Jane qui m'avait foutu la glande, comme quoi il pensait à rempler VV partie faire mumuse avec Jack White, histoire de pas clore le débat Kills comme ça.  Pour le coup, je trouve qu'elle tombe dans le pathos, la môme Moss. A vouloir se la jouer Patti Smith new generation. Ca me fait penser à l'incident Marianne Faithfull, qui lui a bien gentiment fait comprendre qu'il fallait dégager de sa vie. Pour maintenant aller trainer avec des jeunettes, genre je palpe le cul de Lily Allen et en échange, elle m'écrira une chanson. Une carrière pareil pour faire carpette, avec comme but ultime grimper sur scène et casser des guitares. Je crois que son plus grand drame, c'est qu'elle ne comprend pas et ne comprendra sans doute jamais qu'elle est née image, a vécu image et mourra image.

florence and the machine . drumming song