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Ca me fais chier, j'avais pas envie de la faire cette putain d'update. Par contre, chercher des photos de Peter, ouais, ça, ça me botterait plutôt pas mal.

Je dis ça, mais je vais quand même écrire, parce que je peux pas m'en empêcher en ce moment. Tellement j'ai laissé crever ce blog dans sa merde que j'ai envie de lui redonner un semblant de vie. Il fait beau, si beau que là, j'ai franchement du mal à le croire. Ca dure vraiment, belles couleurs et tout le truc. De la douceur sur la peau, avec un peu de chaleur en prime. Je devrais répondre à du courrier mais pas l'envie, pourtant j'aurai des tonnes de choses à dire. Mais c'est sans doute ça qui me bloque. Trop de choses à dire=pas savoir par où commencer.

Je lis des magazines de filles, qui racontent des trucs de filles, avec beaucoup de filles dedans, et que c'est tellement fille que ça va finir par me rendre fille pour de bon. Genre l'effet magique, où je sors de chez moi en robe, maquillée et tout le bazard. Perchées sur des talons impropables et même que je rencontrerais un connard qui voudra que j'aille faire une balade dans sa bagnole pourri avec lui et je dirais oui, avec cet air de demeuré là, vous savez, en Barbie style.

Bon, aujourd'hui c'est pas arrivé et franchement, que Dieu m'en préserve. Je suis restée cloîtrée chez moi, en mode grosse larve, donc pour lire quelque chose digne de ce nom, faudra repasser. Je me suis contentée de vivre mentalement, plein de poupées dans le crâne qui s'entrechoquaient la gueule. Parce que comme tout va bien, je me suis forcée à créer du drame, alors j'ai inventé des histoires où je laisse tout le monde bien raide mort, pour m'aider à aligner quelques phrases. (oui je suis une débile profonde et j'assume grave) Mais entre deux coups de colt 45 dans la face, j'ai fini par laisser tomber, en me rendant à l'évidence que c'était pas pour maintenant, ni même pour demain les grandes tournures hyper classes. Donc ça m'a tout de suite stoppé l'angoisse et j'ai pu respirer à nouveau, en écoutant du Britney.