30.11.08
prostitution's good to achieve ambition

TELL ME. ARE YOU A BOY OR A GIRL?
Ca déglingue sévère. Comme jamais. Avec ce qu'il faut de dirty pretty things. Les dimanches me font toujours cet effet là. Genre j'ai l'angoisse rien qu'à penser à la semaine de merde qui va débouler. Les autres, ils disent vraiment que je devrais m'en foutre, parce que putain B., t'es une vraie Barbie, avec une armoire qui dégueule de fringues et de l'amour plein les mirettes. T'as le bonheur collé au cul, avec panneau publicitaire qui glignotte, pire que Las Vegas. Et toi, tu t'éclates à l'exploser dès qu'il se pointe. Sérieux, t'abuses!
Ouais, j'abuse et même que je m'en gratte le cul.
J'ai chialé un bon coup et je suis repartie dans mon trip à deux balles. J'ai causé au phone avec ma M. d'amour sur les rock stars avec leur sexe ratatiné et qu'on regrettait vachement pas notre non-carrière de groupie. On est aussi tombés d'accord pour dire NON à Pete Doherty / Fabrizio Moretti, même s'ils insistaient.
J'écoute the Others parce que ça faisait trop longtemps que je faisais la gueule à Dominic. D'ailleurs je ne me rappelle même plus pourquoi. Peut-être parce que j'ai du le trouver moche sur une photo ou je lui ai pas pardonné un écart capillaire, allez savoir. A l'époque, j'étais jeune et conne...un peu comme maintenant mais la vingtaine grimpante en moins.
Il est 23h36 et je me fais grave chier. Je pourrais aller dormir mais je préfère gossiper sur le dos de quelques pouffiasses bien senties, la trentaine alarmante qui se croient encore aptes à gérer le dancefloor. Y en a qui redoutent vraiment que dalle.
the others . looking for a product
27.11.08
something in common

Et de deux! YEAH! ---> http://x-moune.skyrock.com/
[Met au moins un lien et j'oublie cette vilaine histoire].
PS: Que je ne trouve pas de troisième plagieuse sinon je risque de me mettre VRAIMENT en colère. Merci bien.
Merci à A.
[EDIT: Gentille fifille]
23.11.08
if you seek amy

G0NZO BABY
Le voisin qui fait gueuler la radio à même pas 7h du mat'. Genre tu vois c'est mon trip de me réveiller un dimanche matin au son d'une putain de pétasse overplatinée qui se dandine sur de la musique de seconde zone. Limite de mauvaise, avec une tronche à en faire pâlir d'envie un macchabée. Alors je me suis levée et j'ai bossé comme une dingue. A tel point que j'en ai oublié les premiers flocons de neige dehors et le joli décor blanc qui prenait forme sous mes yeux.
En ce moment je réfléchis à pas mal de choses. Et pas de la reflection à deux balles comme j'ai pu faire avant. J'ai pas arrêté d'y penser, de ruminer le truc à l'infini, pendant que je me brosse les dents ou que je bouffe et je ne sais quoi d'autre. Tellement ça me prend un temps fou que ma mère s'inquiète de me voir faire une surchauffe de cervelle. Mais c'est vraiment le genre de choses qu'il me fallait. C'est brouillon et sans véritable forme, mais je colle au concept le bénéfice du doute, parce que j'ai l'impression pour la première fois de ma vie que c'est pas totalement inutile de s'y pencher. Et je suis même pas nerveuse. Juste hyper calme. J'en parle à personne, je garde tout pour moi, avec la frousse que si je viens à l'ouvrir, tout va se broyer en quelques instants. Alors c'est le blog qui trinque, et mes courageux lecteurs qui doivent vraiment se demander ce que je raconte depuis près de quatre ans (putain, faudrait vraiment vous remettre la légion d'honneur rien que pour ça). Et puis merde, ça fait trop longtemps que je repousse l'échéance. Et c'est vrai que je dis toujours ça, et après je me terre la tête sous l'oreiller en faisant ma adolescence crisis.
Je crois que je vais changer de design. Je sais vraiment pas quoi faire et ça me gave. Je sais juste que je sature niveau rose, mais que s'abandonner au total noir, ça fait depressive et que bordel, c'est vraiment pas le moment d'en rajouter. Je traine dans ma chemise XXL et mon vieux slim rescapée des années à trainer au son de garage rock pour bébé et ça me suffit. Peut-être même que je vais définitivement abandonner ma période pop et revenir aux sources, histoire de combler à nouveau ma réputation de snobinarde puriste qui crache sur tout ce qui gratte. Je sais vraiment pas, mais tout ce que je sais, c'est que je vomis vraiment ce que je suis devenue et les choses (en particulier une, nan même deux) que j'ai pu faire cette année. Je sais qu'on peut pas revenir en arrière, mais y a vraiment des trucs que je changerai, genre pas avoir été là quand il fallait, et me laisser miner par toute cette histoire sans jamais vraiment prendre le dessus. Peut-être que ça vaut rien, mais c'est un début comme un autre.
A prendre ou à laisser.
wolfman . napoleon
21.11.08
walk this way

Deux connasses qui m'ont littéralement broyé la cervelle dans le bus. 16 piges placardées sur leurs gueules quasi identiques. Pas moche ni rien. Juste aussi fade qu'un personnage de Lolita Pille. Dans le genre skinny jean et Lonchamps sur l'épaule recouverte d'un châle vrai-faux vintage acheté 10 balles au H&M du coin. Et ça déblatère sur les fringues. Les fingues qu'on achète mais qu'on met pas parce que ça fait de grosses fesses. Les fringues qu'on voudrait bien donner à l'armée du salut mais qu'on peut pas, parce qu'imagine si ça revient à la mode en 2020. Les autres sont si out, heureusement qu'on est là pour remonter le niveau fashion de la ligne n°2 entre la mémé qui descend au Monoprix et l'emo kid qui a tellement de gel dans les cheveux qu'on peut coller à l'aise sa tête contre un mur. Nan mais sérieux tu trouves pas que c'est trop haut les talons? J'ai voulu me la jouer Ajinessss Déine avec ce perfecto. Ah ouais justement, tu l'as eu où ton perfecto, j'adore trop! J'ai réussi à le choper sur Ebay. Ah ouais, Ebay, c'est là que j'achète ces tee-shirts qui me donnent ce petit air so rock'n'roll (rires indigestes, perdus entre un cochon qu'on égorge et une vache qui met bas). T'y vas, toi, au concert des Beyonders ce soir? Ah bon, ils jouent, mais je savais pas! Je crois que je vais y aller, leur batteur il est tellement mignon. Oh ben t'as raison hein, faut pas se priver. Et puis surtout que je vais pas en cours demain. Et pourquoi ça?
Ah bah lobotomie oblige. Putain, faut vraiment être débile pour poser ce genre de questions qui appellent une réponse qui tombe sous le sens. Ma confiance perso a crevé le plafond en l'espace de cinq minutes. Après ça, j'ai vraiment passé une bonne journée.
* Retrospective Edward Norton depuis une semaine. A bouffer films sur films, les yeux rivés sur l'écran et limite la bave qui coule, pire que Renfro dans Bully. En vrac deux heures de ma vie perdues à jamais (j'aurais jamais, je dis bien JAMAIS du regarder Hulk). Ca m'apprendra à vouloir faire ma pseudo cinéphile de merde.Sans doute que je vais attaquer un bon gros méchant bouquin, où tout le monde crève d'une overdose / se retrouve enfermé dans un asile / doit suivre la 1000e rediffusion de la croisième s'amuse (ou carrément crèvent d'une overdose dans un asile d'aliénés où on passe en boucle le générique de la série sus nommée - glauque-). Franchement, j'hésite.
Surtout que je viens de me casser un ongle.
La vie est trop dure. Elles avaient définitement raison.
sugababes . hole in the head
18.11.08
glory daze

PLAYLIST OF THE WEEK #008
- edna swap :: stop counting
- republica :: drop dead gorgeous
- sleeper :: swallow
- echobelly :: what you deserve
- sing sing :: a modern girl
- lush :: scarlet
you know I cherish you my love

Y des choses qui s'inventent pas. Des paroles en l'air qui prennent tout leur sens. Des instants réduits en poussière quand ça commence à bousculer de trop près. Je pourrais dire que j'ai rien à foutre. Peut-être même en rire entre deux sourires. Secouer de la tête en signe d'admiration mais rien de ce genre là. Quand ça vous arrache un semblant de vie, pourquoi continuer à s'éclater la gueule à coup de lies bien sentis? J'ai toujours préféré que dalle à du trop peu. Pourtant, j'ai pas adhéré au concept quand toute cette histoire s'est pointé. Depuis des lustres que je me flingue la cervelle avec une ombre qui n'a pas fini de m'enterrer. Larguée et si sûre de soi, j'ai jamais été douée pour les grands déballages, c'est toi qui me la dit un jour que je suis tombée et que t'as pas refusé pour me relever.
Les jours où tu chiales tout ce que tu peux. Comme dans un de ces mauvais films où l'émotion est tellement perceptible que t'as juste envie de faire crâmer toutes ces gueules qui te rappellent douloureusement à quoi t'es abonné depuis bien des années. En surchauffe, ta crache c'est de l'acide, mais jamais t'oserais. Parce que tu sais bien qui gagnerais dans l'histoire et que tes comptines suffisent pour me faire saigner les oreilles à l'infini. Coulée avant même t'avoir été touché, t'avais déjà tout prévu mais va pas croire que je t'avais pas vu venir. Y a des trucs contre lesquels j'ai jamais voulu me battre mais dans la tête, ça reste gravé, quoi que tu fasses. Et ça arrache le coeur dans le silence trouble. Je suis pas si forte que ça mais je donne bien au change, tu sais.
J'en ai écorché, des souvenirs. Toi et moi nul part. On aurait pu en faire une jolie chanson mais on savait écrire que des drames qui puaient le destin brisé.
Et puis j'ai réalise que tu pouvais me demander des explications. Des zones de non-dits qui flottent dans le noir. Mysterious skins basé sur un passé qui n'appartient qu'à moi. Et puis ce présent, si oppressant. Un jeu sans fin qui consiste à courir plus vite que ceux qui tentent désespérement de vous rattraper. Tellement on a peur qu'on vous lâche en chemin, vous prenez même pas la peine de vous retourner. Mais déjà si loin qu'on vous a oublié, tandis que d'autres s'engouffrent dans la surenchère en croyant qu'ils partageront un moment d'osmose. Mais c'est rien que du vent parce qu'à vos yeux, personne ne peut comprendre. T'as pas tenu ton engagement en regardant de trop près et maintenant tu t'en mords les doigts. Pour la forme et la frime, fallait taper fort, question de principe.
Pas un moment de répit jusqu'à la fin. De la rage dans le sang. Personne n'en sort indemne. Pas même moi. Mais question d'habitude. Peut-être qu'à la longue, tu t'y feras.
tracy bonham . the one
14.11.08
behind every good woman

Ce blog a un an.
[bordel, comme le temps passe vite] - UPDATE LATER.
EDIT: SPIN OFF
11.11.08
scavenger hunt

Putain, de loin, ça avait l'air vachement plus fendart. Mais c'est toujours comme ça. Plus tu te rapproches et plus tu réalises que c'est rien d'autre qu'une grosse farce qui va finir par tourner mal. On m'a demandé de m'extasier comme une chiennasse en chaleur quand la nouvelle viendrait à mes oreilles. Je me suis contentée de coller mes écouteurs et bouger frénétiquement de la tête, stylé clip MTV à deux balles. Et puis de toute façon j'ai jamais su dire des trucs super profonds. Alors j'ai préféré garder ma gueule fermée en attendant que ça passe tranquille. C'est pas comme si j'avais bousillé la chose, ou réduit leurs espoirs à néant. Nan, vraiment rien de tout ça. J'ai agit comme une pure môme dans cette histoire. Comme si j'avais changé soudainement les règles du jeu. Je trouve pas ça très différent des fois précédentes.
Y parait que je suis conne. Très conne. Et c'est pas cette excuse merdique, comme quoi j'adore saboter les moindres occaz' qui se présentent à moi. Vraiment pas dans ce rayon là...Ou peut-être un peu, mais alors vraiment light. J'ai passé ma journée à bouffer des trucs hypers caloriques devant l'intégrale de Popular, surtout pour Carly Pope parce qu'elle a un nom vachement cool dans Dirt. J'ai essayé aussi d'écrire quelque chose d'un tant soit peu joli mais depuis près d'un an, tout ce que je fais est juste branlant. Un job à plein temps, que de s'atomiser la gueule. Et puis bordel, c'est pas comme si j'étais de la trempe des winners. Un véritable background de crevarde. Vraiment fière d'elle même, et tout ce qui va avec.
cake . friend is a four letter word
06.11.08
question and answer

Parce que la flemme de trouver un myspace survey digne de ce nom pour remplir ma rubrique (inutile) Hollywood X, voiçi un concept d'interview piqué au site Black Tie (merci de ne pas me faire un procès).
1° : quel blog êtes vous ?
i want my kate moss [culture slut] + ancienne tenancière du repulsion box sous le nom de mademoiselle b.
2° : si vous êtiez un autre blog mode ?
louise ebel, sans hésiter. La seule fashionata qui trouve grâce à mes yeux.
3° : si vous êtiez un vêtement ?
une robe à fleur, genre kelly taylor dans beverly hills.
4° : si vous êtiez un sac à main ?
vivienne westwood nappa 3655 bag rosa
5° : si vous êtiez un bijou ?
une croix offerte par une amie donc je ne me sépare jamais.
6° : si vous êtiez une paire de chaussures ?
mes docs martens roses usées.
7° : si vous êtiez un accessoire ?
des bretelles.
8° : si vous êtiez un créateur ?
n'importe quel japonais(e) fera l'affaire.
9° : si vous êtiez une période de l'histoire ?
les années 90. j'ai toujours été nerd dans l'âme.
10° : si vous êtiez un parfum ?
j'hésite entre chloé et coco mademoiselle.
11° : si vous êtiez un artiste ?
un artiste maudit.
12° : si vous êtiez un film ?
pink flamingos, par john waters.
13° : si vous êtiez une chanson ?
en ce moment, j'ai envie de dire celle là. ça change souvent.
14° : si vous êtiez un livre ?
un recueil de poèmes de georg trakl.
15° : si vous êtiez un magazine ?
le nylon magazine, sans hésiter. moins connu, le A4, une véritable petite merveille.
16° : si vous êtiez une photo, un photographe de mode ?
maciek kobielski. ou alors alexandra carr. je ne sais pas trop lequel choisir.
17° : si vous êtiez un lieu ?
n'importe où, à part ici.
18° : si vous êtiez une adresse shopping ?
manufaktura, à lodz. le marais, à paris, beaucoup plus évident.
19° : si vous êtiez une ville, un pays ?
londres, pour le cliché. mais cracovie me plairait bien aussi.
20° : si vous êtiez un objet ?
ma vieille lampe fait avec une canette de pepsi.
21° : si vous êtiez un souvenir ?
ma séance ciné avec un acteur ricain (je sens que ça va titiller la curiosité de pas mal de personnes haha!).
behind the scenes

SOME DAYS I'M A SUPER BITCH
UP TO MY OLD TRICKS
BUT IT WON'T LAST FOREVER
NEXT DAY I'M YOUR SUPER GIRL
OUT TO SAVE THE WORLD
AND IT KEEPS GETTIN' BETTER
Des jours où tu te demandes ce que t'as fait de mal. Tellement ça te grille pas les yeux, l'évidence qui se barre. Des jours comme ça, à claquer sous le poids du silence, avec pour seule amie la solitude qui te donne pour simple conseil de t'exploser la gueule à coup de roulette russe. Un truc dans ce goût là, le pathos en prime et la chiale qui t'étouffe à chaque bouffée d'air pollué. De toute façon, t'en as déjà plus rien à branler. C'est vrai quoi, on t'as jamais promis le paradis. T'as mal compris, comme à l'habituel, t'as plus qu'à attendre le prochain train qui t'emmeneras nowhere. Un peu de rien qui te fout le moral à cran, et le plus terrible, c'est que t'en redemande. T'es là, enroulée dans ton grand gilet miteux, toujours aussi conne, toujours aussi folle. Folle d'avoir espérer quelque chose qui n'était pas pour toi. Folle d'avoir tenté d'approcher un monde qui te recrache à la moindre occaz'. Et tout ça, c'est pas des rêves de gloriole à deux balles, genre arpenter la rue comme une pute fringuée dans de la tenue made in Urban. C'est plus profond que ça, et sans doute plus con, aux yeux de certains. Encore un truc qui me la coupe, et qui me fait dire qu'il y a vraiment eu erreur d'aiguillage. Tellement le comble que c'est limite si tu te crois pas parano. Un cas clinique qui a besoin d'une chambre, là, maintenant. A avaler des petites pillules de couleurs dans une chambre aussi dépouillée que ton crâne. Réclamer de la ferveur, tandis que tu récoltes juste de l'indifférence à haute dose sur fond de musique royale. Inlassablement le même schéma, qui se répète à l'infini. Ca ne se finit jamais, même lorsque tu essaies de t'en échapper. Toujours un moyen pour te ramener dans le droit chemin, celui qui te paraît si fade et incertain.
deerhunter . agoraphobia